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en réseaux où le signe aura définitivement assuré son emprise sur l'économie et la matière. d'expert qui réduit sa réflexion à l'univers qui est le sien. J'ai émis des "projections", des hypothèses, fait des suggestions en m'entourant d'avis autorisés chaque fois que possible. C'est un risque. Je n'ai pas voulu non plus un livre de recettes gadget du style "Yaka-Faukon". L'expérience m'a enseigné que la curiosité pour ce genre d'ouvrage s'arrêtait à la lecture des problèmes exemplaires qu'il soumettait. Le lecteur qui a du bon sens faisant généralement son affaire du reste. C'est un choix. Au demeurant les nombreux exemples cités permet- tront sans doute d'alimenter des projets d'actions pour le lecteur. de curiosité pour cette Entreprise Virtuelle. Le processus d'apprentis- sage commence après que se soit enclenché celui de la curiosité. Ce qui, à mon sens, est le premier service que peut rendre cet ouvrage. quo , montre comment en phase de croissance extensive les organisa- tions tayloristes et bureaucratiques de cette fin de siècle ont perçu la gestion du temps et de l'espace lors des premières tentatives pour utili- ser les NTIC dans le travail à distance, ou télétravail. Ce qui a donné lieu à un intéressant quiproquo entre les tenants du néo-taylorisme et ceux du post-taylorisme. Quiproquo qu'on pourrait résumer ainsi : le Télétravail, solution du XXIe siècle, cherchait un "marché" au XXe siècle. tion des NTIC sur la distribution du travail. Les NTIC font de la société post-industrielle une société hypertechnologique mais aussi hyper- communicante : le travail va quitter ses lieux de productions tradition- nels, il sera dans les réseaux ; et nous observerons l'emprise croissante du signe sur la matière. L'avènement de la virtualité va donner aux hommes une puissance de travail inimaginable. concrètement les différents aspects de la nouvelle relation mutualiste entre les organisations et les NTIC. En annulant le temps et l'espace, celle-ci donne à l'Entreprise, progressivement, les dons de l'ubiquité, de l'omniprésence, de l'omniscience. Mais entrer dans la couche virtuelle de la "sono mondiale" implique un statut d'initié. Alors que les réseaux gagnent en pouvoir et en capacité à structurer les flux économiques au gré des stratégies des opérateurs et des nations. |